Vas te faire voir

Juin 2009



Va te faire voir


Tout à commencé par une belle histoire,
Tu étais tellement fou amoureux de moi !
Mais déjà rien qu'au bout de six mois,
Tu parlais à ton ex quand je n'étais pas là.

C'est vrai qu'au tout début,
Je n'étais pas très gentille avec toi,
Mais je t'avais bien prévenu,
Que je n'étais pas amoureuse de toi !

Puis tu as commencé à parler avec d'autres filles,
Parfois même, les dragués derrière mon dos...
Mais j'ai toujours fini par m'en rendre compte.
Malgré tout ce que tu me racontais comme bêtise !

Ensuite, tu paraissais être rattaché à moi.
Mais finalement cela n'a pas durée longtemps.
Je l'apprenais, souvent proche de nos un et deux ans.
Et tu disais que c'était de ma faute que tu faisais ça.

C'est sur, j'ai fait mes bêtises au début de notre relation,
Mais j'ai su m'arrêté, ce n'était pas sérieux en plus.
Alors que toi, tu à commencé, et tu continue !
Tu me raconte n'importe quoi pour te donner raison.

Ensuite tu as rencontré une certaine Pauline,
Tu l'as voyais tous les mardis à ton judo.
Tu fricotais avec elle derrière mon dos.
Sans te soucier que je pouvais souffrir...

Je ne te fais plus confiance, je doute de toi,
On hausse la voix et parfois se frappe...
Mais tu viens me revoir, me fait des caresses,
Pour que je comprenne ta tristesse !

Mais voilà que tu prononce « Pau... »
Pendant que tu me fais l'amour.
Te cherchant des excuses bidon,
Tu continue à me mentir malgré tout

Tu fais comme si rien ne s'était passé,
Mais je ne peux m'empêché d'y pensé.
Et c'est là que j'ai fini par avoir compris,
Que tu es tombé amoureux de cette fille...

Alors maintenant, va te faire voir.
Si c'est pour jouer avec moi,
Cela ne m'intéresse pas.
J'en ai marre que tu te fiche de moi.






Philippine VOIRIN
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# Posté le mardi 16 juin 2009 10:30

Pour toi Mamiche

Pour toi Mamiche
Septembre, 2008



Pour toi Mamiche


Papiche et Mamiche, nos grands parents adorés,
Avec ma s½ur jumelle, Tiphaine, sans l'oublier.
Toute notre enfance on était chez vous,
Chaque temps libre on allait avec vous.

Je me souviens que tu t'occupais de nous,
Du bien, du mal, tu t'en inquiétais toujours.

Je me souviens que vous veniez nous chercher
En pleine nuit, quand maman n'allait pas très bien,
C'est vrai que ce n'était pas très, très malin.
Mais le lendemain c'était une autre journée.

Je me souviens des midis,
Où c'était « crêpes » les lundi !

Je me souviens de nos mal de ventre,
Mais tu nous frottais le bas du dos,
Couché sur le canapé en long,
Pour que la douleur soit apaisante.

Je me souviens de tes goûtés,
Avec nos p'tit suisse à manger.

Je me souviens de tes cigarettes,
Tu nous fuyais, pour ne pas que l'on respire
La fumée que tu brassais seul, sans soupir.
Jusqu'au jour où tu t'aies dit « j'arrête ».

Je me souviens de nos devoirs,
Que tu nous faisais faire chaque soir.

Je me souviens de l'émission
Du soir, « Questions pour un champion ».
Et de celle qu'il y avait le midi,
La roue de la Fortune, mais c'est finie.

Je me souviens te voir recoudre ma poupée,
C'était mon doudou tellement amoché.

Je me souviens des St Nicolas,
Où tu nous tenais toujours les mains,
De peur de nous perdre, de plus nous voir.
En rentrant les cadeaux, c'était bien !

Je me souviens que vous nous emmeniez partout,
Carnaval, Zoo d'Amnéville, toujours avec vous.

Je me souviens des concerts de musique,
Papiche et toi, vous aimiez le classique.
Mais on était jeune et on s'endormait,
Ce qui n'empêchait pas qu'on écoutait !

Je me souviens des jouets que l'on avait chez vous,
Les barbies, les livres, le garage à voiture et tout !

Je me souviens quand on dormait chez vous,
Tu venais dans notre chambre chaque nuit.
Car souvent je tombais de mon lit,
Tu me portais et me bordais toujours.

Je me souviens de l'histoire de « Pierre et le loup »,
Que vous nous faisiez écoutez certains jours.

Je me souviens que j'aillais cueillir
Des fleurs dans le grand jardin,
Chaque fois, c'était pour toi, par plaisir.
Tu les gardait jusqu'au lendemain.

Je me souviens des beaux brins de muguet,
Que l'on cueillait ensemble au mois de mai.

Je me souviens des bobos que l'on se faisait,
Mais tu était toujours là pour nous soignés.
Un peu de mercurochrome rouge sur la p'tite plais,
Un p'tit pansement par-dessus tout et c'était gagné.

Je me souviens des chansons que tu chantais,
Mais Papiche n'aimais pas quand il t'entendais.

Je me souviens des parcs d'attractions,
Où vous nous emmeniez chaque été.
Beaucoup de manège à volonté,
Tout était sur notre champ de vision.

Je me souviens des oreillers que tu mettais
Dans la voiture, et regardais si on dormait.

Je me souviens des repas de famille,
Où l'on fêtait Pâques, Noël, Nouvel an...
Chaque fois on mangeait avec le sourire,
Malgré les réflexions, c'était plaisant.

Je me souviens de tous les bons chocolats
Que tu nous donnais, mais gare aux crises de fois !

Je me souviens de ton éducation
Que tu nous apprenais à ta façon.
« S'il te plait, merci », toujours être polit,
Une bonne raison pour garder le sourire.

Je me souviens qu'on était toujours tes gamines,
Tu nous voyais pas grandir, ça passe tellement vite.

Maintenant, on a bien grandit,
On venait moins souvent vous voir.
On commence à faire notre vie,
Sans vraiment savoir où on va.

Je me souviens des paroles de papa,
« Il faut allez là voir, elle est malade »...

Je me souviens que je pensais beaucoup à toi,
Mais j'ai même pas pris le temps de venir te voir.
J'ai même pas eu le temps de te dire au revoir.
Car en un seul mois, tu n'étais déjà plus là.

Je me souviens de cette maladie,
Qui a fini par te prendre ta vie...

Je regrette de ne pas être venu,
Pour m'occuper de toi,
Comme tu l'as fais pour moi.
Et je peux dire que je m'en suis voulu.

Je me souviens de ton regard,
De ton allure suivant tes pats...

Je me souviens que tu aimais
Que j'écrive beaucoup de poème.
Celui là, je le dédie pour toi,
Car sache que je ne t'oublierais pas.

Tu vas beaucoup me manquer, à nous tous.
Ça va être dure... je t'aime, gros bisous



VOIRIN Philippine
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# Posté le lundi 23 mars 2009 10:03

... Mais je me déteste...

... Mais je me déteste...
Août, 2007


... Mais je me déteste...



Depuis, je ne t'ai plus répondu,
A cause de cette petite histoire de cul.
Aujourd'hui, tu m'as envoyé des messages,
Et tu m'as aussi appelé une pers de fois.
Mais je t'ai donné aucune nouvelle,
Et tout cela sans avoir de regret.

Tu es passé chez moi le soir,
Mais je t'ai décroché aucun mot.
Donc tu es reparti aussi tôt,
Sans que l'on se dise au revoir.

Je t'ai vu partir depuis ma fenêtre,
Et mes larmes ont commencé à couler.
Maintenant j'ai peur d'avoir des regrets,
Mais c'est trop tard, parce que ça s'est passé.

Tes pensées on dû bien changer,
Et tu dois dire du mal sur moi.
Mais je viens de réaliser,
Que je pouvais te perdre cette fois.

Maintenant j'ai mal au plus profond de moi,
Et je n'arrête pas de pleurer.
Tu dis que t'as le c½ur brisé,
Mais le mien aussi, même si tu me crois pas.

Depuis que je suis avec toi,
Je trouve que j'ai beaucoup changé.
Je suis plus la fille de bonne fois,
Mais celle sui veut abuser.

T'as eu du courage de me supporter,
Mais je n'ai pas vue la chance que j'avais.






Philippine
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 09:13

Tu m'as déçu...

Tu m'as déçu...
Août, 2007


Tu m'as déçu...



Un soir où l'on s'envoyait des sms d'amour,
On se disait des mots doux,
Mais qui ont quelque peu dérapé au fil des cous.
Et c'est là, que tout d'un coup ;

Tu as réagi comme tous les autres garçons,
Alors que tu savais que je redoutais cela.
Tu continuais quand même à me parler de ça,
Comme si cela était une belle conversation.

Grâce à ça, tu m'as donné l'impression
D'être incompétente dans ce domaine,
En me disant toutes ces explications,
Comme si tu étais un expert.

Tu m'as énormément déçu,
Je ne te croyais pas comme ça.
Mais bon, tu es comme tous les gars,
C'est normal que tu veuilles du cul.

Toi qui me dit qu'il n'y a que moi
Qui te fait aussi tant de l'effet,
Je ne vois pas pourquoi je ferais
Tout pour pimenter encore plus tout cela !

Perso, j'ai déjà moins de dix minutes de plaisirs au lit !
Et tu voudrais que je pimente un peu plus le truc !
Mais ce ne serait plus dix minutes, mais deux minutes !
En bref, pour le cul, ce qui compte avant tout, c'est TON plaisir !

Mais bon, si je te fais de l'effet,
Sur une photo nue de moi.
Je vois pas pourquoi je le ferais,
Car t'es satisfait comme ça.

Je crois que je ne pourrais plus tu regarder dans les yeux
De la même façon qu'avant, à présent ce n'est plus un jeu.





Philippine
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 09:08

La vie c'est comme une goutte

La vie c'est comme une goutte
Octobre, 2006


La vie c'est comme une goutte



La vie, c'est comme une goutte d'eau.
Elle née de la pluie, en haut.
Et tombe sur n'importe qu'elle vitre,
Qui est maintenant son pays.

Elle avance, grâce au vent souffler.
Et prend des autres goutte sur son passage,
Qui devienne ces amis, pour la plupart.
Elle s'arête par moment, pour choisir sa direction.
Parfois elle choisit la même qu'une autre goutte, sans raison
Mais fini par l'abandonner.

Parfois elle se met à ralentir,
Sûrement parce que ça va trop vite.
Mais, elle arrive toujours à un endroit
Où elle ne peu y échappé cet fois...

Le vide, le trou, le sol, la peur.
Alors elle tombe, et puis elle meurt
Par la chaleur bien étouffante.
On regarde à nouveau, cette vitre mouiller,
La goutte n'est plus la maintenant,
Mais on voit encore le trait qu'elle a tracer
Tout au long de son chemin.
Et puis quelque moment plus tard,
On ne voit vraiment plus rien.
Car les autres goutte on pris sa place...

Mais il y a aussi des gouttes qui atterrissent sur
Des pays plat ou en pante, mais sans vent.
Donc ne peuvent pas avancer, c'est décevant.
Juste bousculé par des grands geste de la nature.
Et la plus par du temps, ça,
Les gouttes ni résiste pas...






VOIRIN Philippine

# Posté le vendredi 20 octobre 2006 12:43